Major Prépa > Méthodologie > Trois exemples de programme de travail d’étudiants à HEC (maths appro + HGG)
Aujourd’hui, nous allons voir l’importance, les avantages et les caractéristiques principales du programme de travail en maths appro et HGG. Il permet de ne pas oublier de travailler certains chapitres ou points du programme qui sont souvent à tort négligés.
Programme de travail pour les ECS
Pourquoi faire un programme de travail ?
Le programme de travail a plusieurs avantages et c’est pourquoi beaucoup d’étudiants en classe préparatoire en font pour leur période de révisions ou même pendant les vacances. Tout d’abord, il permet de s’organiser, de ne pas avoir l’impression d’oublier des chapitres et souvent, il permet de rassurer les étudiants. D’autre part, pour beaucoup d’étudiants, il est difficile de travailler seuls chez eux, le programme de travail leur permet alors d’organiser leurs journées et donc de ne pas être perdus. En période de révisions, on peut vite céder à la panique et perdre toute son organisation, il ne faut pas perdre son hygiène de vie (notamment sacrifier son rythme de sommeil) à cause du stress ; c’est là que le programme de travail permet de se rassurer.
Un programme de travail est propre à chacun
L’importance du programme de travail réside dans le fait qu’il est propre à chacun. En effet, on crée un programme de travail en fonction de l’avancement de ses révisions dans chacune des matières, et cela est propre à chacun.
Une chose à ne pas négliger dans son programme de travail est son propre niveau de productivité en fonction des moments de la journée. En effet, si un étudiant se sent plus efficace le matin, car il est plus apte à être concentré, il travaillera des matières demandant une forte concentration à ce moment-là (les mathématiques pour la plupart des étudiants).
Par ailleurs, chacun construit son programme comme bon lui semble : certains étudiants préfèrent un programme très détaillé, où chaque plage horaire est dédiée à un certain chapitre ou à certaines annales, alors que d’autres étudiants préfèrent seulement attribuer des plages horaires à chacune des matières. Dans le premier cas, le programme de travail change souvent en fonction des semaines et en fonction des difficultés qui apparaissent.
Ne pas négliger certaines matières ou certains points du programme
Nous l’avons dit précédemment, le programme de travail permet de ne pas oublier certains points du programme. Que cela soit en maths approfondies ou appliquée, il faudra donc inclure des moments pour travailler l’informatique (Python et SQL), dans les heures dédiées aux mathématiques par exemple, mais surtout, même en période de révisions, des moments pour revoir son cours. En géopolitique, il est aussi important de revoir les chapitres de première année (la mondialisation, le monde au XXe siècle, etc.). Par ailleurs, si les coefficients en maths appro/HGG sont très élevés pour ces deux matières, il est important de ne pas oublier les langues ou la culture générale. Il faudra donc inclure presque quotidiennement dans son programme de travail des heures de langues, mais aussi des heures dédiées à la culture générale.
Les points essentiels d’un programme de travail
Il est évident que le programme de travail diffère selon les filières. Pour un étudiant en maths appro/HGG, il est conseillé de faire des mathématiques quotidiennement (trois à cinq heures par jour). Le temps est principalement consacré à faire des annales, mais il faut continuer de travailler le cours, les exercices de son professeur et essayer au maximum de travailler Scilab. En géopolitique, le temps est consacré à l’apprentissage du cours, des références, mais aussi des cartes (1 h 30 à 4 heures de géopolitique par jour en fonction de ses besoins). Il peut être intéressant de continuer à faire des plans, pour garder les bons réflexes obtenus lors des deux années.
De même, en culture générale, en plus de réviser son cours et ses références, il faut continuer de s’entraîner à faire des plans sur des sujets susceptibles de tomber ou des sujets vus au cours de l’année. En langues, les méthodes de travail varient beaucoup selon les étudiants, mais on peut conseiller de revoir les traductions faites au cours de l’année, en refaire de nouvelles, travailler la civilisation et l’actualité pour les essais, et apprendre (ou réviser) du vocabulaire.
Exemples de programme de travail
Voici trois exemples de programme de travail, respectivement celui d’Anaïs Rostand, de Sixtine Vandebrouck et de Tanguy de Boisredon, tous les trois étudiants à HEC Paris.







